L' Agora des transitions est le lieu d'accueil des nouveaux arrivants sur le campus Agora 21 Transitions. Vous y trouverez les conseils de ceux qui ont co-construit ce campus et pourrez poser vos premières questions.
C'est aussi un lieu ouvert de rencontre et de rassemblement pour l'ensemble des membres du campus: ici, chacun peut, avec tous les membres, lancer une discussion, partager les fichiers, faire connaitre les évènements qu'il trouve intéressant à partager, tout en restant évidemment en lien avec le thème du campus: les transitions écologiques, sociales, sociétales et économiques vers une société humaine et soutenable.
Philippe Jury le 05/10/2011
Contribution(s): 2
Philippe Jury le 23/02/2011
Contribution(s): 2
Philippe Jury le 15/02/2011
Contribution(s): 3
Mobiliser la société face au pic pétrolier
Philippe Jury le 22/03/2012
Par Pierre René Bauquis, Yves Cochet, Jean-Marc Jancovici, Jean Laherrère, Yves Mathieu
Après plus d'un siècle d'augmentation importante de la production et de la consommation de pétrole, la Terre s'essouffle et la notion de "pic de production", autrefois ignorée, s'impose comme une réalité inéluctable. Cette tension se manifeste d'ores et déjà à travers le déploiement de techniques d'extraction demandant toujours plus d'investissements, d'énergie et de matériaux.
En effet, lorsque des réserves sont limitées, le rythme de leur exploitation suit une courbe croissante, puis elle plafonne à son maximum en formant un plateau, avant de décroître. C'est le cas du pétrole facilement accessible et bon marché dont la plupart des experts, y compris, désormais, l'Agence internationale de l'énergie, admettent qu'il a atteint son pic de production mondial il y a quelques années.
Malgré les découvertes de gisements récemment médiatisées, le monde continue de consommer beaucoup plus de pétrole qu'il n'en trouve par l'exploration. L'extraction du pétrole difficile, appelé non-conventionnel (sables asphaltiques, pétrole de roche-mère, grands fonds marins...) sera beaucoup plus coûteuse et surtout beaucoup plus lente. Elle ne permettra donc pas d'éviter la baisse de la production mondiale après un plateau qui ne devrait durer que jusqu'en 2015-2020. Les énergies alternatives, même si elles sont développées à un rythme soutenu, ne pourront pas compenser le déclin de la production de pétrole, que ce soit en quantité ou en coût de production. Aucune solution de substitution aux carburants liquides n'est disponible à l'échelle de la demande, actuelle ou future.
A l'avenir, nous disposerons fatalement de moins d'énergie et de ressources alors que nous sommes de plus en plus nombreux sur Terre et que les pays émergents sont en phase d'industrialisation rapide. Par ailleurs, les pays exportateurs consomment une part toujours plus importante de leur production pour alimenter leur développement.
Or force est de constater que le fonctionnement de notre société dépend aujourd'hui d'une croissance économique soutenue qui va de pair avec une consommation toujours plus importante d'énergie et de ressources.
L'urgence apparaît donc d'anticiper une inexorable descente énergétique. Les limites physiques devraient déclencher une réelle transition de la société vers une diminution majeure de notre dépendance aux ressources non renouvelables, par un changement profond des comportements, de l'organisation du territoire et de notre économie. Si cette transition n'est pas anticipée, elle sera subie de manière chaotique et provoquera des conséquences économiques désastreuses, à l'image de la crise des subprimes. Les fondements de la démocratie et la paix pourraient donc être menacés.
Dans ce contexte, il est indispensable que les responsables politiques, mais aussi l'ensemble des acteurs sociaux et économiques ainsi que les citoyens français, prennent conscience de cet enjeu et fassent preuve d'anticipation, car nous sommes face à un péril réel pour la cohésion sociale et le fonctionnement de l'ensemble des secteurs vitaux de notre collectivité.
Les signataires de cet appel invitent tous les candidats à l'élection présidentielle à tenir compte de cette situation urgente. Ils leur demandent de prendre position sur cette question, dans le cadre de débats et de propositions politiques concrètes. Celles-ci devront être compatibles avec la réalité physique de l'extraction des ressources et permettre de faire face à la décrue énergétique de notre société.
Pierre René Bauquis, Yves Cochet, Jean-Marc Jancovici, Jean Laherrère, Yves Mathieu
Vous joindre à l'appel : http://tribune-pic-petrolier.org/
Pierre René Bauquis, ancien directeur de la stratégie et la planification du groupe Total ;
Yves Cochet, député européen, ancien ministre de l'environnement ;
Jean-Marc Jancovici, ingénieur consultant, président de The Shift Project ;
Jean Laherrère, président d' ASPO France (Association pour l'étude du pic pétrolier et gazier), ancien patron des techniques d'exploration du groupe Total ;
Yves Mathieu, ancien chef du projet ressources pétrolières mondiales à l'Institut français du pétrole, auteur du livre Le dernier siècle du pétrole : la vérité sur les réserves mondiales (Editions Technip, 2010).
Vincent JAY le 14/03/2012
Rapport AFD " Transitions décrétées, transitions vécues - Du global au local : approches méthodologiques, transversales et critiques"
Le département de la Recherche de l’AFD organise de nombreux séminaires et conférences,
qui sont autant de lieux d’échanges de connaissances et d’expériences entre acteurs de l’aide
au développement : chercheurs, experts, responsables politiques, ONG, entreprises…
Ce document de 414 pages téléchargeable en PDF fait la synthèse des travaux de l'Université d’été régionale en sciences sociales « Les Journées de Tam Đảo » (VietNam) qui se sont déroulées en Juillet 2010
A lire en particulier, page 182 : "Comment la transition économique est-elle vécue et perçue par la population ?
Analyse de la complémentarité entre approches quantitative et qualitative."
Colloque le 21 Mars 2012 : "L'économie publique de la transition énergétique"
Vincent JAY le 07/03/2012
La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme et l'Université Paris Sud organisent un colloque le 21 Mars sur "L'économie publique de la transition énergétique".
4 tables rondes pour débattre de la transition énergétique et de son financement
La transition écologique et sociale de nos sociétés nécessite des investissements aujourd'hui non financés, que ce soit par le secteur privé, dominé par le court terme ou par le secteur public, privé de moyens. En mai dernier, la Fondation Nicolas Hulot a proposé de redonner aux Etats européens la possibilité de se financer auprès de leur Banque centrale afin d'être en mesure d'investir dans l'avenir.
À l'occasion de ce colloque, la Fondation et l'Université Paris Sud souhaitent s'intéresser plus précisément aux investissements nécessaires pour financer la transition énergétique. Quels chantiers financer ? Comment le faire ? Deux questions auxquelles une dizaine d'experts tenteront de répondre lors de 4 tables rondes.
Parmi les intervenants
Alain Grandjean, Carbone 4 et expert de la Fondation ; Miren Lafourcade et Alain Rallet, professeurs d'économie à Paris Sud ; Bruno Marotte, Bouygues construction ; Laure Lampin, CIRED ; Alain Quinet, directeur général de RFF ; Jean-Guillaume Pelladan, Ademe...
Informations pratiques
Nombre de places limité
INSCRIPTION AVANT LE 16 MARS
Date : mercredi 21 mars 2012 de 8h30 à 18h
Lieu : Faculté Jean Monnet - Université Paris-Sud - Faculté Jean Monnet - 54 Boulevard Desgranges, 92331 Sceaux - Salle Vedel
La NASA illustre le réchauffement climatique depuis 1880 | Eco(lo)
Philippe Jury le 27/01/2012
La Terre se réchauffe, et ce, toujours plus vite. Si les scientifiques ne cessent de le rabâcher, à coup d'études et rapports documentés, une poignée de climatosceptiques continue de nier cette réalité, arguant d'une manipulation planétaire. Alors, quoi de mieux qu'une animation pour mesurer le phénomène ? C'est ce qu'a effectué la NASA, en résumant dans une vidéo de 26 secondes 131 ans d’évolution des températures sur Terre, de 1880 à 2011.
Dans cette animation, réalisée par le laboratoire de la NASA Goddard Institute for Space Studies (GISS), les couleurs rouges indiquent des températures supérieures à la moyenne pendant la période de référence de 1951 à 1980, tandis que les bleus témoignent de températures plus basses. Les données proviennent des relevés d'un millier de stations météo dans le monde, des observations satellitaires de la température de la surface de la mer et des mesures effectuées par la station de recherche de la NASA en Antarctique.
On voit ainsi que l'augmentation de la température s'est accélérée à la fin des années 1970. Fait encore plus marquant : neuf des dix années les plus chaudes enregistrées l'ont été au cours de la dernière décennie — 2010, 2005 et 1998 constituent les trois records de températures moyennes depuis le début des relevés en 1880.
2011, elle, se classe 9eannée la plus chaude au niveau planétaire. "Même avec les effets rafraîchissants d’une forte influence de La Niña et une activité solaire faible ces dernières années, 2011 a été une des dix années les plus chaudes enregistrées", commente James Hansen, directeur du GISS. Au total, l'écart de températures entre l'année la plus froide (1884) et 2011 est de + 0,51°C.
Baptiste Menu le 02/05/2012
Cet article est un extrait du dossier sur le design symbiotique paru dans la revue Azimuts N°35. Il aborde la question du réemploi dans le domaine du design.
Depuis deux cents ans l'industrie a cherché les moyens de produire des objets en série à moindre coût. Dans les pays anciennement industrialisés, la production d'objets standardisés a déjà pratiquement saturé le marché des besoins dits "primaires". L'accélération sans précédent de la productivité au début du siècle a permis de démocratiser l'accès aux biens de consommation, induisant dans le même temps une hausse considérable du volume de déchets. Basé sur une très forte consommation d'énergie et de matières premières, ce système trouve aujourd'hui ses limites dans l'épuisement des ressources naturelles.
L'activité industrielle est soumise à de nombreuses mutations. Elle tend vers d'avantage de flexibilité dans l'innovation technique et dans l'organisation des modes de production. Cette souplesse s'exprime également à travers la conception du produit. Les designers pensent désormais le produit sur une base standardisée potentiellement modifiable selon les besoins du consommateur. C'est la série différenciée. La voiture en est un bon exemple ; proposée avec une gamme d'éléments optionnels qui rendent le produit modifiable au gré de la demande. Les objets techniques tels que l'Iphone sont également conçus pour être réappropriés par leur utilisateur grâce à une multitude d'applications téléchargeables. Le design se dirige vers un ensemble indivisible produit/service. Ceci pour être au plus proche de la réalité fragmentée et complexe de la vie, afin de prendre en compte la diversité socioculturelle des usagers.
Cette conception, appliquée au système productif, exige de penser la production au sein d'un ensemble complexe qu'est la biosphère. Cela ne peut se concevoir sans un changement radical des modes de consommation et du cycle de vie de l'objet. (...)
Lire la suite sur : <www.echo-system.fr>
Baptiste Menu le 02/05/2012
Bien vivre l'espace cuisine à tout âge :
Le concept global de la cuisine questionne la morphologie d'un lieu de vie, la densité d'usages qu'il capitalise, son adaptation à la spécificité des besoins de ses usagers et l'interaction avec les pratiques hors habitat qu'il engendre. Dans une prospective de dix ans, la conjecture contemporaine augure une mutation du système économique vers une voie de dématérialisation fondée sur une économie de service. Les innovations technologiques s'accorderont à des innovations organisationnelles ayant potentiel à reconsidérer l'interconnexion de systèmes à plusieurs échelles. L'émergence de l'économie fonctionnelle, aménagée sur de nouvelles typologies d'usages des biens, dissociera la croissance de la stricte consommation de ressources matérielles. Si les usages polarisés sur la cuisine s'articulent à l'échelle interne du microcosme domestique -préparation et consommation des repas-, l'espace cuisine est à appréhender dans son interdépendance avec un écosystème territorial. [...]
Lire la suite sur : <www.echo-system.fr>
Les réseaux sociaux scientifiques sur Internet : compte-rendu d’une courte étude
Eric Duchemin le 18/10/2011
Afin de s’orienter dans ses développements, [VertigO] a effectué entre 2009 et 2010 une recherche préliminaire sur la question des réseaux sociaux scientifiques numériques (pour des détails voirhttp://vertigo.hypotheses.org/456). Cette recherche visait aussi à voir comment le développement d’une telle plateforme serait perçu par des chercheurs et intervenants en activité dans un domaine de recherche/intervention multidisciplinaire. Dans le première étape, nous avons repéré et analysé différents réseaux sociaux scientifiques numériques existants (tout en ayant une définition large du réseau social) (Research Gates, Nature Network, Médiaterre, etc…).
L’étude webographique réalisée préalablement à cette recherche a permis de constater la présence d’un grand nombre de réseaux et autres serveurs scientifiques et d’un certain nombre de sites dédiés au domaine scientifique “développement”. Les sites scientifiques sont de nature très diverses, allant de portails d’informations à des véritables réseaux collaboratifs, mais restent généralement disciplinaires. Dans le cas des sites dédiés au développement, il s’agit le plus souvent de portails d’information. Il ne semble pas exister à ce jour de véritable réseau convivial actif parlant à la fois de questions scientifiques et de terrain, donc liant les intérêt des chercheurs et des professionnels.
De manière générale l’émergence de réseaux sociaux à vocation professionnelle et non récréative est relativement nouvelle (lors de notre recherche entre entre 2009 et 2010) et en pleine phase de croissance. Le pourcentage de la population en ligne adhérant à des réseaux sociaux est de plus en plus élevée : 67% aux Etats-Unis et en France, 50% en Allemagne et en Suisse et même 80% au Brésil [1]. Leur implantation dans les communautés scientifiques et autre milieux professionnels est cependant encore faible. La pertinence des réseaux n’est pas toujours perçue par les scientifiques, qui ont été formés dans un environnement où la publication et l’échange d’information s’opèrent selon des règles bien définies, incluant les publications dans les revues scientifiques reconnues et l’évaluation par les pairs, qui représente une des pierres angulaires de la méthode scientifique [2].
Cependant, dans des domaines frontières comme l’environnement, la santé ou le développement, où la science et l’action de terrain s’alimentent mutuellement en informations, cette façon de faire ne saurait être considérée comme optimale. Les échanges en temps réel, la rapidité de la transmission d’information, la communication ciblée d’informations parfois incomplètes, la création de communautés de pratique actives et dynamique sont des objectifs difficilement atteignables à travers les modes de publication et de communication scientifique traditionnels. Il n’est donc pas surprenant qu’un certain désenchantement de la communauté scientifique vis-à-vis des modes de communication traditionnels soit observée [3]. De plus, le contrôle du marché de la publication scientifique par un petit nombre de maisons d’éditions et les coûts de plus en plus élevés de l’accès à l’information scientifique mènent les chercheurs à se détourner progressivement de ce type de publications vers les réseaux sur internet [4].
Le web social ou web 2.0 offre une plate-forme idéalement adaptée à des échanges d’échanges libres, rapides, multilatéraux, informels et de nature diversifiée et adaptables. Ce genre d’échanges est particulièrement adapté à une communauté d’acteurs qui recherchent des informations pratiques, des conseils, discussions et la connaissance d’autres acteurs et projets et non seulement la publication de résultats de nature académique.
La décentralisation du web et la multiplicité des sites posent cependant le problème de l’éparpillement des ressources (voir p.ex. Nature Network [5]). Jusqu’à maintenant, aucun site scientifique n’a su faire l’unanimité auprès de la communauté et s’octroyer un statu comparable à celui des grandes revues de publication traditionnelles. Ce problème est aussi reconnu aux Etats-Unis où le NRCC a attribué une subvention de 12 millions de dollars à l’Université de Floride pour établir un réseau national de scientifiques [6] et en Allemagne, où l’imbrication des ressources scientifiques dans des réseaux supportés par la DFG est envisagée [2].
Il apparaît donc claire que l’utilisation judicieuse des ressources du web social peut potentiellement représenter un gain d’efficacité, de temps et de portée pour des projets en sciences et en action de terrain. Cependant, les outils ne sont pas encore assez développés et, de ce fait, sous-utilisés par la communauté. Les questions de culture scientifique et professionnelles, les problèmes autour de la fracture numérique à l’échelle internationale et nationale sont d’autres facteurs à prendre en compte lors de l’élaboration d’outils adaptés aux acteurs visés.
En tenant compte de tous les aspects de fonctionnalité et d’utilité des réseaux, nous avons procédé à un sondage auprès de groupes de répondants ciblés afin d’obtenir un portrait de l’utilisation de réseaux, des opinions sur ces derniers et sur la création d’un nouveau réseau dédié à la fois à des scientifiques et à des acteurs de terrain.
Grandes conclusions
Pour consulter l’étude complète : Étude sur les réseaux sociaux scientifiques numériques
Références
[1] Nielsen Company 2009. Global Faces and Networked Places ; A Nielsen report on Social Networking’s New Global Footprint. March 2009. [en ligne]http://blog.nielsen.com/nielsenwire/wp-content/uploads/2009/03/nielsen_globalfaces_mar09.pdf
[6] Nature Network, 2009. Scientific Researchers and Web 2.0: Social Not Working? [en ligne]http://network.nature.com/groups/socialnotworking/forum/topics
Encore quelques jours pour s'inscrire à la restitution du 17 mai à Lyon
Philippe Jury le 05/05/2011
Suite aux trois ateliers d'échange entre acteurs de l'économie de fonctionnalité en Rhône-Alpes, une restitution est organisée le 17 Mai prochain afin de livrer des pistes de réponses à l'objectif général : Faire partager aux PME-PMO les intérêts d'un passage progressif vers une économie de fonctionnalité !
Il reste encore quelques jours pour s'inscrire à cette restitution :
Informations et inscriptions :
Lucile Dumas : 04 77 92 23 45, lucile.dumas@ciridd.org
Vous trouverez dans l'agenda de ce campus le programme détaillée de cette restitution
D'ici là, pour vous préparer, vous pouvez rejoindre le groupe créé sur ce sujet
Dans ce groupe sont déjà disponibles plusieurs ressource, notamment :
- des exemples d'économie de fonctionnalité
- un éclairage sur le mécanisme d'obsolescence programmée
Invitation lancement de l'action collective sur l'économie de fonctionnalité le 11 janvier à Lyon
Philippe Jury le 09/12/2010
L' action collective sur l' Economie de fonctionnalité " De l'offre de biens à la fourniture de services : vers une économie du lien et du long terme" sera lancée le 11 janvier 2011 par une première présentation régionale, au Grand Lyon, de 14h à 17h. Pour en savoir plus et connaître le programme de cette journée, vous pouvez télécharger l'invitation en suivant Invitation 11 janvier, ou consulter ce lien.
Cette rencontre est ouverte à toutes les Entreprises et Organisations de la région Rhône-Alpes, intéressées par ce modèle, ainsi qu’aux experts et chercheurs. L'entrée est libre, l'inscription se fait en ligne : M'inscrire.
Cette action collective se poursuivra jusqu'en avril 2011, même lieu (dates préssenties 10 février, 15 mars et 19 avril, toujours de 14 à 17h)
Pour plus d'information, contacter Lucile DUMAS : lucile.dumas@ciridd.org
Pour vous rendre au Grand Lyon : http://www.grandlyon.com/Plan-d-acces.121.0.html
Consulter le fichier
Consulter le groupe Economie de la fonctionnalité (Réseau Ouvert)

